sega megadrive version européene

sega megadrive version européene
Constructeur : SEGA
Année de parution : 1988 au Japon - 1990 en Europe
Fin de production : plus ou moins 2004 mais on estime la fin de son reigne à la sortie de la Saturn, en 1994
CPU central : Motorola 68.000 (16bits) cadencé à 7.6Mhz
CPU graphique : VDP dérivé de celui de la master system, lui meme dérivé du Texas Instruments TMS9918
CPU son : Zilog Z80a cadencé à 3,5Mhz (permettant aussi la retrocompatibilité avec les jeux Master System) - Yamaha YM2612 FM cadencé à 7.67 MHz (générateur de bruits) - SN76489 PSG cadencé à 3,58 MHz (générateur de voix)
RAM : générale de 72Ko - vidéo de 64Ko - son de 8Ko
Capacités graphique : 80 sprites d'un maximum de 32x32
Résolution et couleurs : 320 x 448 - 64 couleurs afficheables parmis 512 (16 couleurs par plan)
Capacités audio : son stéréo 8bits - 6 voix FM - 1 voix PCM - 3 voix PSG
Mémoire de masse : cartouche de 4 à 32Mb (512Ko à 4Mo) + cartouche Master System (avec adaptateur)
Périphériques : modem, stick arcade, MegaCD, 32X, souris, phaser (Menacer)

La première Megadrive fut déclinée en 3 versions (Jap, Us et Euro)lezs version Us et jap ne changé que dans l'esthétique.
Sega sort en 1989 sa console à plus grand succès : la Megadrive, aussi connu sous le nom de Sega Genesis aux États-Unis. Cette console 16-bit fut originalement créée pour concurrencer la TurboGrafx 16, mais c'est finalement la nouvelle console lancée par Nintendo en 1990 qui se révéla sa plus grande concurrente, soit : la SuperFamicom, plus connue sous le nom de Super Nintendo Entertainment System ou SNES. Bien que le Sega Genesis fut lancé avant la SNES, Sega eût beaucoup de difficulté à surmonter la mainmise exercé par Nintendo dans le marché du jeu vidéo, qui au début des années 80 représentait 95% des parts de marché en Amérique du Nord et 92% des parts au Japon. En 1992, Sega vécu un moment historique en dépassant Nintendo pour la première fois avec 55% des parts de marché en Amérique du Nord et réussis même l'explois d'atteindre 65% de ces dites parts en 1993. Qui plus est, le succès du Genesis ne se limita pas qu'au marché Américain puisqu'il récolta aussi beaucoup de succès au Brésil, en Europe et en Australie, contrairement au marché japonais où il resta dans l'ombre de Nintendo.

En 1993, la Megadrive fut redessinée et relancée sous le nom de Megadrive II et "Sega Genesis 2". Malgré les efforts de Sega, Nintendo regagna une bonne partie de ses parts dès l'année suivante. Faisant chuter celles de Sega de 65% à seulement 35%. Finalement, en 1996, Sega arrêta la Sega Genesis pour se concentrer sur d'autres projets. Malgré tout, Majesco sortit en 1998 une version de la dite console intitulée "Sega Genesis 3".



le 100 ème coms sur cet article = un lien + 20 coms
# Posté le dimanche 07 janvier 2007 07:23
Modifié le vendredi 12 janvier 2007 06:52

Nintendo Game Cube Q panasonic

Nintendo Game Cube Q panasonic
Microprocesseur : IBM PowerPC Gekko à 485 Mhz
Vidéo : Processeur graphique ATI, Flipper, à 162 Mhz
Prix : 250 euro
autre caractéristique : les memes que la game cube


La Q de Panasonic, aussi baptisée SL-GC10, n'est autre qu'une version luxueuse de la GameCube de Nintendo. Vendue uniquement au Japon, elle se veut très prisée des collectionneurs et autres amateurs de jeux vidéo avides de belles choses.
Une peu plus grosse que son homologue originale, elle a un look bien plus hi-tech. La façade est faite d'une sorte de miroir que viennent enjoliver de nombreux boutons. La manette est par contre décevante : c'est une version tout à fait classique, se différenciant uniquement par le logo Panasonic en lieu et place du logo de BigN. On aurait bien aimée une version argenté comme la console plutôt que le plastique gris un peu tristounet.
pas de chargement sur le dessus, mais un tiroir classique, permettant de mettre un DVD. C'est là la grosse nouveauté de la Q : pouvoir lire les DVD vidéo en plus des jeux GameCube. Elle peut en outre lire les MP3. Le lecteur étant plus volumineux, la console l'est aussi un peu plus. Cela reste très correct tout de même. Cela entraîne une incompatibilité avec le GBA Player. Une version dédiée, commercialisée par Panasonic, est disponible. Aucun problème pour le reste, notamment le modem ou la carte réseau qui restent parfaitement compatibles.
Juste au dessus se trouve un écran LCD rétro-éclairé qui s'affiche en bleu, pour un effet très classieux. Les quatre ports manette sont toujours présents, de même que les deux ports pour carte mémoire. On switch à loisir entre la console et le DVD, l'écran LCD permettant de s'y retrouver plus facilement. Une télécommande est fournie afin de pouvoir mater des films tranquillement au fond de son canapé.
La console sera fabriquée jusqu'en décembre 2003 où la production sera stoppée pour cause de ventes trop faibles. Cela n'est pas vraiment étonnant, tant la machine est chère. Mais c'était surtout une machine de luxe, un très bel objet, ce qui explique sont faible succès en terme de nombre d'unités écoulées.



le 100 ème coms sur cet article = un lien + 10 coms
# Posté le dimanche 07 janvier 2007 12:28
Modifié le vendredi 12 janvier 2007 06:51

Twin famicom de sharp

Twin famicom de sharp
La Twin Famicom de Sharp n'est autre qu'une Famicom fabriquée sous licence Nintendo, dès 1986. Il est d'ailleurs intéressant de constater que c'est le seul clone contemporain à la fameuse 8 bits de Nintendo.
Mais ce qui fait son réel intérêt, c'est que ce n'est pas une, mais deux consoles en réalité : la Famicom, et le Disk System. Le Disk System était un support à placer sous la Famicom afin de pouvoir disposer des jeux sur disquette, qui coûtaient beaucoup moins cher que les cartouches. Il était même possible d'acheter des disquettes vierges, et de les recharger dans l'une des nombreuses bornes disponibles dans tout le Japon. Il était ainsi possible de charger sa disquette avec un jeu tout frais sorti, pour la très modique somme de 500 yens, soit moins de quatre euros.
A l'utilisation, le lecteur de disquettes se révèle de meilleure qualité que celui de la Famicom. Cela n'est pas très étonnant, car contrairement à Nintendo qui avait énormément tiré les prix, Sharp avait fait dans la grande qualité. Il faut dire qu'à 32 000 yens, la console n'était pas vraiment donnée, et était plutôt réservée aux fanatiques.

A l'utilisation, il faut switcher entre cartouche et disk. Le bouton se situe juste devant le port cartouche. Ce bouton supporte mal le poids du temps, et il faut souvent le réparer afin de pouvoir profiter de la console de nos jours.
Un bouton permet d'éjecter la cartouche, on retrouvera un bouton identique sur la Super Nintendo. Bien pratique.
Les manettes sont calquées sur celles de la Famicom, et la manette 2 dispose même du micro, avec un petit bouton de volume. Ce micro ne sera pratiquement jamais utilisé, a part dans la version Japonaise de Zelda, où il fallait crier dans la manette pour vaincre plus facilement un boss.
Les manettes sont solidaires de la console, et les fils ne sont pas très longs, ce qui peut gêner à l'utilisation. Les manettes un et deux sont identifiées par leur numéro inscrit en énorme sur la manette : le tout fleure bon le kitch des années quatre-vingt.

La production de la console sera stoppée durant l'année 1988, Nintendo ne désirant plus vraiment vendre de nouveaux lecteurs de disks, le format étant un peu trop piraté à son goût. Une cartouche, c'est bien plus difficile à copier...Cette console est aujourd'hui TRES RARE et donc tres prisé des collectionneurs.



le 100 ème coms sur cet article = un lien
# Posté le dimanche 07 janvier 2007 12:51
Modifié le vendredi 12 janvier 2007 06:50

Sega Nomad

Sega Nomad
Microprocesseur : Motorola 68000 à 7,61 Mhz et un Z80 à 4 MHz
Mémoire vive : 64 Ko (plus 64 Ko de mémoire vidéo)
Vidéo : 320 x 224 en 64 couleurs parmi 512
Son : Texas Instrument Pogramable Sound Generator 76489, Yamaha YM 2612
Prix : 180 euro (et oui avec le temps elle a pris de la valeur)


La Sega Nomad est une Genesis portable, c'est-à-dire une Megadrive portable, Genesis étant le nom de la Megadrive outre atlantique.
La console reprend la prise en main de la Game Gear, mais avec une carrosserie très différente. Ici on garde quelques courbes, mais nous avons à faire à un design plutôt en lignes cassées, tout à fait dans la tendance des années 90.


Mais plutôt que de console portable, il serait plus vrai de parler de console transportable. Oui, elle dispose d'un écran intégré, bien entendu, mais sa taille assez imposante – mais tout de même moins que l'idée que l'on s'en fait avant de la tester – et surtout sa consommation énorme en font une console qu'il est presque indispensable de brancher.
Au niveau du branchement justement, la machine accepte l'adaptateur secteur de la Megadrive 2, ce qui est très pratique. La miniaturisation a été assez difficile a priori puisque Sega n'a pas pu mettre un compartiment pour les piles dans sa console. Il faut ainsi ajouter ce dernier derrière la console pour pouvoir jouer réellement en nomade. Mais vu la consommation faramineuse (trois à cinq petites heures seulement pour 6 piles de Type LR06), on retourne bien vite chercher l'adaptateur secteur de la Megadrive.
Au niveau de l'écran, celui que nous avons est de bonne facture, sans toutefois atteindre la qualité légendaire de celui de la Nec GT. L'écran, d'assez grande taille, est rétro éclairé. Au niveau rapidité d'affichage, il est bon mais sans plus, avec des jeux comme Sonic, les limites du taux de rafraîchissement sont dépassées, mais le tout reste jouable.


Une console bien curieuse, tout à fait dans la mouvance de Sega à l'époque, qui avait sorti un bon nombre de consoles à partir de son triplet Megadrive / Mega CD / 32X, dans un but de vitrine technologique. Autre particularité de la console, elle n'est jamais sortie en dehors des Etats-Unis, mais cela vient du fait que c'était là-bas que Sega vendait le plus de machines et était le mieux implanté, ce n'est donc finalement pas un hasard.
Une console assez difficile à dégotter (assez rare).



le 100 ème coms sur cet article = un lien
# Posté le dimanche 07 janvier 2007 13:07
Modifié le vendredi 12 janvier 2007 06:49

Nintendo game boy (pocket,light,color,advance,sp,micro)

Nintendo game boy (pocket,light,color,advance,sp,micro)
game boy:
* Processeur principal : Zilog Z80 cadencé à 4.194304 MHz
* Mémoire principale (RAM) : 8 ko
* Ecran : LCD
* Capacités graphiques : 160x144 en 4 nuances de gris, jusqu'a 40 sprites simultanément (8x8 ou 8x16)
o Mémoire Vidéo : 8 Ko
* Capacités sonores : 4 voies stéréo
* Mémoire de masse : cartouches de jeux de 256 Ko à 4 Mo
* Connecteurs : port série pour mise en réseau des consoles (jusqu'à quatre)

game boy pocket:
En 1995, alors que Nintendo et Gunpei Yokoi essuient l'échec du Virtual Boy, on apprend qu'une version relookée de la Game Boy est en préparation. En effet, la firme vient non seulement de connaître l'un de ses plus gros échecs mais voit également chuter ses ventes de Game Boy. Mais Nintendo, croyant beaucoup en son Virtual Boy, n'avait pas préparé la succession de sa petite console. En attendant de trouver une idée, Nintendo lance la Game Boy Pocket le 21 juillet 1996 au Japon (quelques mois plus tard en occident). Cette console diffère très peu de la Game Boy si ce n'est sa taille qui a été réduite de 30 %, l'écran a été très légèrement agrandi en perdant son aspect verdâtre et son autonomie est passée à 10 heures pour 2 piles (contre 4 pour la GB originale).

game boy light:

Peu de personnes connaissent ce modèle. En effet, cette GBL n'a jamais traversé les frontières nippones. Vendue le 14 avril 1998, elle apporte à la GBP ce qui lui faisait le plus défaut : une bonne lisibilité. Avec un rétro-éclairage de bonne facture, il était ainsi possible de jouer dans le noir. Cette version a été rapidement éclipsée par la Game Boy Color. Non pas que ce fut un échec mais Nintendo lui-même voulait contrecarrer les plans d'une concurrence de plus en plus agressive.

game boy color:

Sortie en novembre 1998, la console Game Boy Color (couramment référencée par GBC) propose un écran couleur pour une forme légèrement plus grande que la Game Boy Pocket. Elle double la cadence du processeur et sa quantité de mémoire pour atteindre les 8 MHz avec 32 Ko. Un point intéressant de cette console réside dans sa capacité à lire les anciennes cartouches de jeu Game Boy en sélectionnant les couleurs à utiliser. C'est une fonction importante de cette console, puisqu'elle a permis de raviver la commercialisation en conservant une gamme existante de jeux, et ainsi de proposer sensiblement plus de jeux que ses concurrents directs. Technologiquement, cette console a été comparée à la NES des années 1980.

game boy advance:

En juin 2001, Nintendo sort une mise à jour de sa console portable. La Game Boy Advance, communément appelée GBA, possède un processeur ARM 32 bit cadencé à 16.8 MHz, couplé avec un processeur Z80 permettant de supporter les cartouches de jeu des premiers Game Boy. C'est techniquement une console équivalente à la Super Nintendo, reprenant la même architecture permettant notamment de porter des jeux classiques comme Super Mario Bros. 2 en incluant des améliorations, aux côtés de nouveaux titres comme Mario Kart: Super Circuit, F-Zero: Maximum Velocity et Kuru Kuru Kururin.


game boy advance sp:

La version SP (pour Special) de la Game Boy Advance, lancée en mars 2003, propose un encombrement réduit avec notamment la possibilité de la replier en deux, un rétro éclairage et une batterie rechargeable, tout le reste demeurant identique. À la mi-septembre 2005, Nintendo sort une nouvelle version de la console Game Boy Advance SP fournissant un nouvel écran rétro éclairé amélioré. C'est la dernière Game Boy à permettre la rétro compatibilité avec les cartouches de jeux de Game Boy et Game Boy Color.

game boy micro:

La console Game Boy Micro est une nouvelle version de la Game Boy Advance. Elle est sortie en septembre 2005 en Amérique du Nord et au­ Japon, et le 4 novembre 2005 en Europe. À la différence de la Game Boy Advance, cette console portable n'est pas compatible avec les jeux Game Boy et Game Boy Color. La Game Boy Micro a un poids de 80 grammes et une taille de 10 cm de long sur 5 cm de large et moins de 2 cm d'épaisseur. Sa façade est amovible et personnalisable. Sa principale qualité réside dans son écran qui, en dépit d'une taille réduite, a fait l'objet de toutes les attentions et révèle une finesse et une luminosité sans précédent sur une console portable. La console joue aussi sur l'aspect retrogaming avec sa façade Famicom très appréciée au Japon.


100 000 000 : C'est le nombre de Game Boy vendues en 2000 (sont exclus les GBA, GBA SP et GB micro)

400 000 000 : C'est le nombre de jeux Game Boy vendus en 2000 (sont également exclus GBA, etc.)

voila petit article pour ces consoles qui nous on fait revé étant plus jeune...


ps:La Game Boy Evolution (ou Evo) est le nom de code non officiel utilisé dans la presse pour parler de la prochaine génération de Game Boy. Depuis, Nintendo a avoué travailler sur cette console portable sans donner plus de détails.



le 100 éme coms sur cet article = un lien + 10 coms
# Posté le lundi 08 janvier 2007 07:33
Modifié le vendredi 12 janvier 2007 06:47