nintendo ds lite

nintendo ds lite
La Nintendo DS (DS pour Dual Screen, Double Screen au Japon, ou Developer System) est une console portable créée par Nintendo, sortie fin 2004 au Japon et en Amérique du Nord et en 2005 en Europe. Une version améliorée, la DS Lite, est sortie en 2006.

Elle est équipée de plusieurs fonctions auparavant rares, voire inédites dans le domaine du jeu vidéo portable, telles que :

* deux écrans rétro-éclairés simultanément
* un écran tactile
* un microphone
* deux ports cartouche (un pour les jeux DS, un autre pour les cartouches de jeu Game Boy Advance et les accessoires)
* deux haut-parleurs stéréos
* Wi-Fi intégré, d'une portée de 10 à 30 mètres en LAN, permettant de connecter seize consoles entre elles, et de se connecter au Nintendo WiFi Connection pour jouer en ligne.
* des graphismes trois dimensions calculés de manière matérielle



* Dimensions :148,7 × 84,7 × 28,9 mm 133 × 73,9 × 21,5 mm
* Poids : 275 g 218 g
* Écran supérieur :TFT semi-transparent, 3 pouces (76 mm) de diagonale, rétro-éclairé, résolution de 256 x 192 pixels, pitch de 0,24 mm, 262 000 couleurs.
* Écran inférieur :idem avec un écran tactile analogique transparent
Processeurs

* Processeur principal : ARM946E-S (67 Mhz)
* Sous processeur : ARM7TDMI (33 Mhz)

Mémoire

* Principale : 4 Mo
* ARM7/9 partagée : 32 Ko
* ARM7 principal : 64 Ko
* Video : 656 Ko

Affichage

* Moteur 2D :
- 4 couches max
- 128 sprites max
* Moteur 3D :
- transfert de coordonnées : 4 millions/seconde
- 120 000 polygones/seconde
- 30 millions de pixels/seconde

Divers

* Logiciel PictoChat intégré qui permet jusqu'à 16 personnes de discuter ensemble dans un même salon, le logiciel permet 4 salons nommés A, B, C et D
* Horloge, date, heure, alarme et date d'anniversaire
* Sauvegarde du profil de l'utilisateur (pseudonyme, langue, coloris d'interface, écran de jeu GBA).
* Langues : Anglais, Japonais, Espagnol, Français, Allemand, Italien, Coréen


La Nintendo DS Lite est la version redessinée de la Nintendo DS. Annoncée pour la première fois le 26 janvier 2006 et sortie le 2 mars 2006 au Japon au prix de 1600¥ (140 $). La console est arrivée aux USA le 11 juin 2006 et en Europe le 23 juin 2006 au prix de 149,99 ¤.

Les modifications par rapport à la DS sont :

* 41 % plus petite et 21 % moins lourde que la DS originale
* Croix directionnelle réduite de 16 % par rapport à la DS originale ; en revanche les boutons A/B/X/Y gardent les mêmes dimensions que sur la première version de DS. Les boutons Start et Select se retrouvent désormais sous les boutons A/B/X/Y.
* Stylet d'un diamètre supérieur d'1 mm et plus long d'1 cm par rapport au stylet d'origine. Il se range latéralement.
* Éclairage réglable selon 4 niveaux de luminosité, dont le plus faible est équivalent à celui de la Nintendo DS classique.
* Durée de la batterie : 15 à 19 heures de jeu avec la luminosité la moins forte, 5 à 8 heures de jeu avec la luminosité la plus forte (d'après Nintendo).
* Port Game Boy Advance moins profond : les cartouches GBA dépassent d'environ 1 cm. De plus le port est comblé par une cartouche vierge ce qui permet d'éviter la déterioration et permet de compléter le design de la console.
* La dragonne n'est plus fournie.
* Design proche de celui de la Nintendo Wii, croix directionnelle identique à celle de la Game Boy Micro.
* Microphone déplacé entre les deux écrans.
* Bouton Power, avec système à glissière, placé sur le côté droit de la console.
* Trois coloris sont disponibles en Europe : Blanc, Noir et Rose.
* Bouton Volume plus précis.

A l'heure actuelle Nintendo a cessé la production de la DS classique pour ne produire que des DS Lite.


Quelques accessoires sont prévus :

* Un tuner TV.
* Une version du navigateur internet Opera pour Nintendo DS est sortie le 24 juillet 2006 au Japon, et est disponible depuis le 6 octobre 2006 en Europe.
* Un micro/casque, qui permettra de parler plus aisément dans les jeux incluant un 'voice chat' online.
* Un lecteur mp3 compatible avec la Nintendo DS, la DS lite mais aussi avec toutes les Game Boy Advance. Cette extension pourra accueillir une carte SD allant jusqu'à 2 Go.
* Un Disque dur haute technologie de 4Go, ce disque fonctionne comme une cartouche et se connecte sur le même port. Il permet de lire les films, les Mp3, d'organiser et de sauvegarder vos fichiers.



* Cette console de 7 ème génération aura fait un réel carton avec plus de 36 millions d'unité vendut...

# Posté le vendredi 26 janvier 2007 07:00

sega master système

sega master système
* Processeur principal : Zilog Z80 8 bit à 3,6 MHz
* Mémoire principale : 64 Kibit (8 Kio)
* Mémoire morte : 1024 Kibit (128 Kio)
* Processeur graphique : Texas Instruments TMS9918 derived VDP (Video Display Processor)
* RAM video : 128 Kibits (16 Kio)
* Couleurs : Jusqu'à 16 couleurs simultanées pour une palette de 64
* Résolution d'écran : 240x226 pixels, mode d'affichage de texte: 32x38
* Personnages : 8x8 pixels, 488 au maximum, sprites de 8x8 pixels, 16 au maximum, scrolling hard horizontal, diagonal, vertical
* Processeur sonore : Texas Instruments SN76489 4 canaux (mono)
3 générateurs de son de 4 octaves chacun, 1 générateur de bruits blancs.
* 1 port pour des cartes (sur la Mark III et la Master System 1 seulement)
* 2 port manettes DB-9


La console qui a précédé la Master System au Japon est la SG-1000 Mark III.

La SG-1000 Mark III est produite après la SG-1000 Mark 1 et la SG-1000 Mark II. Elle sort en 1985 au Japon. La mascotte de cette console est alors Alex Kidd.

La console est redessinée avant d'être vendue aux États-Unis sous le nom Sega Master System en juin 1986, soit un an après la sortie de la NES. Son prix de vente est alors de 200 dollars.

La console sort alors un peu partout dans le monde, y compris au Japon, en 1987 sous son nouveau nom. Mais la version japonaise n'était pas qu'un simple recarrossage de la SG-1000 Mark III puisqu'elle incorporait pour le son un module FM qu'exploitaient certains jeux.

Bien que la Master System soit sur certains points plus avancée que la NES, elle n'atteint pas le même niveau de popularité aux États-Unis. Ce manque de succès a de multiples causes. On peut citer la quantité de jeux qui a joué en l'avantage de la NES, ainsi que l'année qui sépare la sortie des deux consoles. L'accord qui existait entre Nintendo et ses éditeurs a certainement eu un impact. En effet, le contrat des éditeurs stipulait que ceux-ci ne devaient produire que pour la console de Nintendo. Durant les quatre premiers mois suivant sa sortie, la Master System s'est vendue à 125 000 exemplaires contre 2 000 000 pour la NES dans la même période.

Nintendo possède alors 90% du marché nord-américain. Hayou Nakayama, qui est alors PDG de Sega, décide de ne pas déployer trop d'efforts marketing pour se développer sur ce marché dominé par Nintendo. En 1988, les droits concernant la console pour l'Amérique du Nord sont vendus à Tonka, mais sa popularité continue à décliner.


En 1990, Sega a du succès avec la Megadrive et rachète les droits de la Master System à Tonka. La Master System II est alors dessinée. Cette nouvelle version est plus compacte, ne possède plus de bouton "reset", ni de port acceptant les cartouches au format carte (des jeux de la taille d'une carte de crédit, un peu plus épais). Ces deux dernières modifications sont apportées dans un souci de réduction des coûts de production.

En 1992, les ventes de Master System en Amérique du Nord sont quasiment inexistantes et la production cesse. Au Japon, la situation n'est guère plus brillante, la Famicom de Nintendo (Version japonaise de la NES) dominant le marché.

En Europe, la Master System a été commercialisée dans de nombreux pays, dont certains où Nintendo ne vendait pas de consoles. La console fut supportée jusqu'en 1996 sur ce continent, date à partir de laquelle Sega décide de se concentrer sur la Saturn.

En Australie, la Master System s'est moins bien vendue que la NES mais la défaite fut moins cuisante qu'en Amérique du Nord.

Le Brésil fut l'un des marchés les plus importants pour la Master System. Dans ce pays, la console a été distribuée par la société Tec Toy, le distributeur brésilien de Sega. Une Master System III a même été produite au Brésil et de nombreux jeux ont été traduits pour les brésiliens. Les personnages de ces jeux ont même été modifiés pour plaire au public brésilien.

Plus tard, certains titres de la GameGear furent portés sur la Master System et il y eut même certains titres développés exclusivement pour le marché brésilien. La production de la console prit finalement fin en 1997.

Globalement, le succès de la Master System a été correct à l'exception des marchés japonais et nord-américain. Sega tient compte de ces différents échecs lors de la sortie de la Megadrive qui sera un succès en Europe, en Amérique latine et aux États-Unis.

# Posté le vendredi 26 janvier 2007 07:08

playstation 2

playstation 2
La PlayStation 2 (appelée aussi PS2) est la console de jeux vidéo de Sony qui a succédé à la PlayStation. Elle fut lancée le 4 mars 2000 au Japon (le 26 octobre 2000 en Amérique du Nord, le 24 novembre 2000 en Europe), et a connu un succès immédiat dès sa sortie (980 000 exemplaires vendus en 48 heures). Sa ludothèque comprend de nombreux titres, dont certaines licences connues qui ont fait sa renommée : Kingdom Hearts II Tekken 5, Gran Turismo 4, Final Fantasy X, Pro Evolution Soccer 5 , Grand Theft Auto III ou encore Metal Gear Solid 3: Snake Eater.

Depuis la sortie officielle de la Playstation 2 en mars 2000, 112 millions d'unités ont été vendues dans le monde (43 millions en Europe, 24 millions au Japon, et 45 millions de console aux Etats-unis) , ce qui est le record absolu de vente de console de salon (seule la GameBoy la dépasse avec 118 millions de consoles vendues), mais ce chiffre est susceptible d'augmenter, au vu des successives baisses de prix et du nombre considérable de titres proposés sur PS2.


* Processeur principal : (128-bit Emotion Engine)
- Fréquence de l'horloge - 294,912 MHz
- Mémoire - 32 Mio
* Vidéo : (Graphic Synthesizer)
- Fréquence de l'horloge - 147,456 MHz
- Mémoire VRAM Cache - 4 Mio
* Son : (SPU2)
- Nombre de voix - 48 canaux
- Mémoire de son - 2 Mio
* IOP : (Processeur d'entrée/sortie)
- CPU Core - PlayStation CPU+ (R3000A)
- Fréquence de l'horloge - 33,8688 MHz ou 36,864 MHz (sélectionnable)
* Lecteur de disque : (DVD-ROM)
- Vitesse - 24X en lecture CD, 4X en lecteur DVD


On peut également noter le fait que Sony a lancé un kit qui permet d'installer Linux sur cette console. Le kit comprend un disque dur de 20 Go, une souris, un clavier, une carte ethernet et deux DVD, incluant une distribution Linux.

Des universitaires américains (« National Center for Supercomputing Applications at the University of Illinois ») ont d'ailleurs fait une étude de faisabilité pour créer une grappe de 70 machines PlayStation 2 pour utiliser cette puissance brute de calcul.


Disponible depuis fin 2004, la PSTwo est une version remaniée de la PlayStation 2 originale. Les changements apportés sont relativement mineurs et concernent :

* La modification du design pour obtenir une machine plus compacte et nettement plus fine. De dimensions 230 x 28 x 152 mm, le volume a été réduit d'environ 75% et son poids passe de plus de 2 kg à 900 grammes.
* L'ajout d'un port Ethernet pour le jeu en réseau (le modèle original demandant l'ajout d'une extension).
* La suppression de la baie d'extension 3.5" qui permettait entre autres d'ajouter un disque dur. Pour pallier cette absence, il est possible de brancher un disque dur externe à l'aide d'un rack USB et d'un logiciel spécifique ou bien (encore en développement) de réussir à réimplanter le disque en modifiant le BIOS et le hardware de la console, voire de réaliser le même montage que le disque en USB, mais cette fois-ci en FireWire (Aussi appelé: IEEE 1394 ou I-Link.)


Sony a définitivement arrêté la fabrication de l'ancien modèle.


Cette console de sixième génération a fait un carton planétaire avec plus de 115 millions d'unité vendut, on aura du mal a oublié GTA san andreas ou pes 5 ...

# Posté le vendredi 26 janvier 2007 07:20

Sega Game Gear

Sega Game Gear
Caractéristiques techniques :

* processeur : Z80 cadencé à 3,58MHz
* 24 Ko de RAM
* nombre de couleurs : 32 couleurs sur une palette de 4096, résolution de 160x146 pixels, 64 sprites de 8x8 pixels simultanéments
* écran : LCD couleur, 8,3 cm de diagonale
* son : stéréo 4 voies
* périphériques : la GameGear peut lire les cartouches de la Master System par le biais d'un adaptateur, elle peut également, sur certains continents, capter les chaînes hertziennes via un TV Tuner.


* Possibilité de voir des vidéos à partir de Mai 1987 avec des cartouches vidéos grace aux processeurs

La Game Gear est une console de jeux portable sortie en 1990 et produite par Sega afin de contrer la Game Boy de Nintendo apparue une année plus tôt.

Ludiquement, la GameGear se rapproche beaucoup de sa grande s½ur, la Master System, à tel point que la ludothèque de la portable est composée en grande partie de conversions de jeux faits pour cette dernière.

Cependant, la GameGear n'a jamais vraiment remporté de succès à cause de quelques défauts rédhibitoires pour une console de jeux portable :

* consommation très importante de piles (prévoir 6 piles LR6 pour 4 heures de jeu...)
* la Game Boy possède une ludothèque très forte en quantité et en qualité
* la fragilitée du connecteur AC.
* Son prix qui était presque le double de celui de la Game Boy.

En 2001, Majesco a lancé l'idée de relancer la production en acquérant les droits de refabrication auprès de Sega, mais aucune suite n'a été donnée à ce projet.
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# Posté le lundi 29 janvier 2007 06:52

nintendo virtual boy

nintendo virtual boy
Le Virtual Boy est une console de jeu vidéo créée par Nintendo et sortie en 1995.

Le Virtual Boy, créé par Gunpei Yokoi, le créateur du Game & Watch, de Metroid et du Game Boy est le seul véritable échec commercial de Nintendo. Sorti après la Super Nintendo et avant la Nintendo 64, en 1995 (21 juillet au Japon, août aux USA), cette console de salon n'a jamais dépassé les frontières japonaises et américaines, faute de ventes suffisantes.

Annoncée en fanfare à une époque où le mot réalité virtuelle était au coin de la bouche de tout un chacun, la console se présente sous forme de casque. Contrairement aux apparences et à l'idée qui circule, ce casque ne se porte pas ni ne s'attache autour de la tête puisqu'il repose sur un bipied, destiné à être posé sur une table.

Les graphismes affichés ne sont pas composés de pixels mais de sortes de diodes rouges. Les jeux n'étaient pas non plus en 3D (exception faite des jeux Insmouse et Red Alarm) mais bénéficiaient d'un effet de relief grâce aux 2 écrans indépendants du Virtual Boy. Chaque ½il recevait une image identique mais en très léger décalage ce qui crée un effet de profondeur ... avec de simples graphismes 2D, soignés pour la plupart. Ceci dit, la technologie a un coût et malgré ce concept simple et efficace, les graphismes des jeux étaient affichés en nuances de rouge (5 pour être précis) sur fond noir. Des prototypes de Virtual Boy avec des écrans couleurs avaient été testés mais étaient trop onéreux et pas assez convaincants. Autre défaut, inhérent à la qualité dont il découle : les effets secondaires. Le relief était bien perçu par le cerveau, trop même, ce qui, selon un temps variable chez certains individus, causait des nausées et autres maux de tête. Tout ça pour la simple et bonne raison que l'oreille interne du corps humain perçoit un décalage entre le sens visuel et les autres sens (ouïe etc.). De plus il est notoire que jouer au Virtual Boy fatigue la vue, et impose donc de faire des pauses régulières.

Ceci dit, une fois immergé dans le jeu, cette console offre une expérience de jeu unique, une première manette prévue pour droitiers et gauchers, ainsi qu'une immersion plus importante dans l'univers vidéo ludique par rapport aux consoles avec l'affichage sur écran, les effets de profondeur étant saisissants.

# Posté le lundi 29 janvier 2007 06:59